Israel Yoroba Guebo

Il n’est pas le premier ivoirien à avoir créé un blog. Mais il est le premier à avoir partagé sa connaissance gratuitement à travers des formations à des jeunes ivoiriens. Aujourd’hui, il peut être fier de son travail en voyant cette communauté de blogueurs ivoiriens de plus en plus grandissante et soudée. Initiateur de plusieurs projets dont le but  est de communiquer aux jeunes ivoiriens et africains son mot d’ordre : « On peut tout faire avec la passion », Israel Yoroba Guebo est le blogueur que je vous fais découvrir aujourd’hui.

NOTRE HISTOIRE :
J’ai entendu pour la première fois le nom Israel Yooba grâce à Roland Polman. En effet, lorsqu’il qui était encore à Abidjan, il disait très souvent, c’est avec l’aide d’Israël que j’ai créé mon blog, il faut que j’appelle Israël, je dois rencontrer Israël… (Dans ma tête : qui est Israël ohh). Puis les idées deviennent plus claires lorsque pendant mon interview en tête-à-tête avec Cyriac Gbogou, il révèle qu’il a été inspiré par Israel Yoroba pour débuter le bloguing. Puis c’est au tour de Moussa Bamba et Edith Brou de redire ce nom dans leur propos.

Alors je me suis dit qu’on ne peut pas interviewer les blogueurs ivoiriens sans présenter celui qui est selon beaucoup le pionnier du bloguing en Côte d’Ivoire. Je lui ai donc envoyé une invitation sur facebook et ma présentation pour qu’il sache que je suis blogueuse. C’est avec gentillesse et simplicité qu’il a accepté de me recevoir au sein des locaux de son agence E-voir pour cette interview. Merci pour l’accueil 🙂

INTERVIEW :

LDA : Bonjour, Peux-tu te présenter?

Israel : (A l’état civil ou à l’état virtuel ? Rires) A l’état civil, c’est Israel Guébo et à l’état virtuel c’est Israel Yoroba. Quand tu croises les deux on a Israel Yoroba Guébo. Je suis manager général et rédacteur en chef de la web radio Classe FM (Je viens d’être nouvellement promu par moi-même, rires). Cette radio est un projet porté par l’agence E-voir. A E-voir, je suis le directeur général et le directeur de la formation (Cela fait cumul de poste, mais bon c’est ça, on est en Afrique… Rires).

class fm

Je suis aussi chargé de cours à l’ISTC (INSTITUT DES SCIENCES ET TECHNIQUES DE LA COMMUNICATION.) Je donne des cours dans différentes écoles de journalisme au Maroc, en Tunisie. Je suis l’initiateur et le promoteur du site avenue225.com Je suis aussi coordonnateur d’un projet qui s’appelle « Ouest Afrika Blog » qui est un projet sous-régional permettant aux journalistes des radios de proximité de délocaliser un peu leur contenu via internet. Je suis consultant média pour des entreprises, des institutions. Blogueur et journaliste de formation. Mais je blogue de moins en moins parce que je n’ai plus vraiment le temps.

LDA : Depuis quand as-tu créé ton blog et qu’est ce qui t’a inspiré à le faire ?

Israel : Le Blog de Yoro a été créé le 16 Décembre 2007. Le 1er article s’appelait : Noël, un blog nous ait né. Pourquoi j’ai créé le blog, c’est une longue histoire. J’ai commencé à travailler comme jeune journaliste dans un journal ivoirien qu’on appelle le « courrier d’Abidjan ». Et pour certaines raisons j’ai décidé de partir. Dans la foulée, j’ai découvert sur internet le blogging. Je me suis dit que c’était un espace où je pouvais m’exprimer librement, où je pouvais créer ma propre ligne éditoriale et transformer  cette plateforme en un média.

Au départ quand j’ai créé mon blog, je ne savais pas quoi écrire (pas que je n’aime pas écrire, j’adore écrire, au passage mon 1er livre est sorti).

livre

Après j’ai commencé à l’alimenter. Je me suis acheté un téléphone qui avait un appareil photo et un dictaphone. Et puisque je ne travaillais plus, je me levais le matin, je me baladais dans la ville et je racontais des situations que je voyais, ce que je vivais, ce que des gens vivaient. J’ai bien aimé cette approche. Et c’est ce que je continue de faire.

LDA : Quel message transmets-tu à travers ton blog?

Israel : J’ai commencé à bloguer pour raconter le quotidien des ivoiriens. Surtout que la Côte d’Ivoire était en crise à l’époque. Quand on parlait de la Côte d’Ivoire dans les médias internationaux, on parlait de rébellion, de MPCI, de FN (forces nouvelles). Or à côté de tout cela, il y avait une population qui vivait, des élèves qui partaient à l’école, il y avait des activités et il fallait raconter et montrer cette Côte d’Ivoire méconnue. Faire voir qu’au-delà de la crise, il y avait des gens qui avaient une vie normale. Il m’arrivait parfois de partir à Korhogo ou à Bouaké pour montrer que même dans la zone qu’on appelait « le fief de la rébellion », il y avait de la vie. Donc rarement je reporte des informations à caractère politique. Je suis toujours dans une démarche de reportage.

LDA : On remarque que tu es une personne très inspirée. Tu as énormément de projets qu’on découvre sur internet. L’un de ces projets c’est AvenueAfrique.com, Peux-tu nous donner la vision de ce projet?

Israel : Au départ, l’idée n’était pas de créer une « avenue afrique ». Quand j’ai créé mon blog et que les prix ont commencé à être nombreux, je me suis qu’il fallait créer un blog communautaire, former des jeunes qui ont bien envie de le faire et qui vont continuer à l’alimenter si je dois quitter la Côte d’Ivoire un jour. Ainsi, Il y aurait des personnes pour couvrir la Côte d’Ivoire comme je le faisais.

Avant cela, lorsque j’ai connu le blogging, j’ai initié des formations gratuites pour partager mes connaissances. J’ai lancé un appel et des jeunes sont venus (11 au total) dont l’un Donatien Kangah avec qui je travaille et Roland Polman qui vient d’entrer à l’école de journalisme de Lille.  J’ai fait la formation et je suis partie en France. Le blog a continué à être alimenté par plusieurs personnes dans la même thématique que mon blog c’est pour cela que je parle de blog communautaire.

En 2009, j’ai été invité à assister à une conférence à Bamako et des amis Maliens ont exprimé leur désir de créer avenue223 parce qu’ils aimaient l’idée. Donc on a lancé le site avenue223. Puis les burkinabés ont exprimé également leur désir, on a lancé la 226, puis 221 au Sénégal, 228 au Togo, 224 en Guinée Conakry, 237 au Cameroun, la 243 au Congo Brazzaville très récemment et là en Septembre on va lancer la 229 au Bénin.

Quand  j’étais en France, j’étais avec une amie Aude Guyot qui m’a aidé dans la nouvelle vision de ce projet. Elle m’a fait réaliser qu’on pouvait lancer une sorte de portail, avenueafrique.com. Et j’ai bien aimé l’idée. Le projet a donc débuté depuis 2009 mais il n’a pas encore aboutit simplement parce qu’on n’a pas vraiment le temps de se voir pour peaufiner ce projet. Mais lorsqu’on aura une vingtaine d’ »avenue » on sera obligé de les fédérer au sein d’une même avenue. Sinon l’association « avenue afrique » existe, elle est basée en France et j’en suis le président fondateur.

LDA : Parlons maintenant de l’agence E-voir. Qu’est ce qui t’a inspiré à la créer et quels sont tes projets avec cette agence?

Israel : (La vérité est bonne à dire, c’est pour avoir de l’argent, on a créé les avenues tout ça, c’est beau le bénévolat mais… Rires)

En fait je m’étais rendu compte qu’en Côte d’ivoire on avait une mauvaise image d’internet. Internet était l’équivalent d’un moyen de drague et de rencontres entre hommes et femmes, extorquer de l’argent (cybercriminalité)… Alors qu’aujourd’hui les entreprises, les associations peuvent utiliser le web pour doubler leur chiffre d’affaire, pour améliorer leur visibilité, pour avoir des partenaires.

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Je n’ai pas créé E-voir tout seul, on était 5 au début. Il y avait moi, Jacques Kouao, Samuel Guébo (mon petit-frère qui est le directeur artistique), Donatien Kangah (l’administrateur d’avenue225) et un ami qui est parti maintenant qui s’appelle Rodrigue Séka. Alors on s’est dit pourquoi ne pas créer une agence de webmarketing qui propose des solutions médias aux entreprises puisque moi je suis journaliste à la base. Donc on a lancé E-voir.

A l’origine aussi, on voulait que l’agence soit une sorte d’incubateur de tous les projets qu’on a. Aujourd’hui nous sommes à une quinzaine de projets au niveau de l’agence. C’est vraiment un incubateur avec plusieurs projets et plusieurs personnes qui travaillent pour cela.

LDA : On va revenir sur le bloguing. En 2009, tu as organisé l’Alloco Blogger Party, en 2011 c’est l’Ivoire Blog Award. Mais après ça il n’y a plus eu d’autres activités organisées pour que les blogueurs se rencontrent, se connaissent et échangent. Pourquoi?

Israel : En fait, il y a d’autres canevas par lesquels les blogueurs se rencontrent par exemple les E-school. Nous sommes à la 3ème edition cette année qui s’est tenu du 16 au 17 Août à Bouaké «  BEST 2013 » et ça été le Best. Ce sont des espaces où les blogueurs et les autres activistes du web se rencontrent.

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Ce qui se passe c’est que de 2009 à maintenant, il n’y a pas eu que des blogueurs, il y a eu aussi des personnes qui sont actives sur internet mais qui ne bloguent pas. Donc je me posais la question de savoir est-ce qu’il fallait limiter ces rencontres uniquement qu’aux blogueurs.

Je pense que moi à mon niveau, ce que je devais faire en tant qu’une personne qui a commencé cette activité avant beaucoup d’autres, c’était de  partager cette connaissance et les laisser s’organiser s’ils le désiraient. Donc mon idée au départ c’était de faire de la formation, permettre que les gens se rencontrent et échangent.

Pour le prix du meilleur Blogueur on va le relancer l’année prochaine si Dieu le permet. Mais une vérité est que tous les projets que j’ai initiés ne sont soutenus par aucun financement. Et comme ma politique à moi c’est « l’argent ou le manque d’argent n’est pas un frein à un projet » et j’estime que la plus grande richesse qu’on a c’est la passion, je me lance tout de même. Pour avenue225, j’ai fait un tour innombrable de ministère et d’entreprises pour avoir du financement afin d’acheter du matériel mais rien. Donc si on doit reprendre cet évènement, il nous faudra remplir toutes les conditions avant de se lancer. Voila.

LDA : Dernière question à deux volets. Quels messages peux-tu donner aux jeunes qui souhaitent bloguer ou qui ont déjà commencé à le faire. Et aussi aux jeunes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat?

Israel : Pour bloguer, il faut avoir du temps. Surtout si on est sur des thématiques telles que l’actualité, il faut avoir beaucoup de temps et être réactif ; Et puis, cela demande aussi de l’interaction. Ce que j’appelle interaction ce sont les réponses aux commentaires que les visiteurs laissent sur le blog mais aussi les visites d’autres blogs pour y laisser ces traces en réagissant. C’est en faisant cela qu’on peut augmenter ses visites.

Pour l’entrepreunariat, il ne faut pas attendre que l’argent sorte automatiquement. Etre un jeune entrepreneur demande énormément de patience, de passion, de sacrifices et il faut surtout être bien accompagné. La passion, la vision et de la foi sont les trois éléments qu’il faut absolument.

Derniers mots :

On peut tout faire avec la passion

REFERENCE INTERNET
Retrouvez Israel Yoroba Guebo:
Blog personnel : http://yoroba.net/
Page facebook : https://www.facebook.com/israelyoroba
Twitter : https://twitter.com/yoroba

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Moussa Bamba (Be_hem)

Moussa Bamba est un jeune ivoiren qui fait partie de la famille #kpakpatoya (Cf Billet: Cyriac Gbogou). Il est très cultivé, ouvert, drôle, gentil et surtout très ambitieux. Son parcours peut servir d’exemple à de nombreux jeunes qui sont encore sur les bancs et qui se troublent devant la problématique de l’emploi des jeunes diplômés en Côte d’Ivoire. Découvrez Moussa Bamba

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NOTRE HISTOIRE :

J’ai rencontré Moussa Bamba pour la première fois lors d’une sortie détente à la plage avec quelques membres de la famille #kpakpatoya. C’est au cours d’un jeu de société  (basé sur un questionnaire de culture générale) que son niveau de culture s’est dévoilé car il trouvait toutes les réponses (disons presque toutes, pour moi les questions étaient trop difficiles, lol).

Nos liens d’amitiés se sont resserrés lorsqu’il m’a ajoutée à un des groupes qu’il gère sur facebook « Men Mag ». Les sujets débattus ayant un rapport avec les relations entre les hommes et les femmes de façon générale sont formulées comme étant des questions existentielles. On est donc en contact depuis, et à travers les petites soirées organisées pour les membres disponibles du groupe, on s’amuse beaucoup. J’ai ainsi découvert avec le temps un homme ouvert, franc, gentil et toujours disponible et que j’apprécie beaucoup 🙂

INTERVIEW :

1)      Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Bamba Moussa. Je suis « Community Manager » à l’Assemblé Nationale de Côte d’Ivoire. Je suis aussi blogueur, membre du groupe Mondoblog qui est une plateforme de blogging initiée par RFI*.

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2)      Depuis quand as-tu créé ton blog et qu’est ce qui t’a inspiré à le faire ?

J’ai commencé à bloguer depuis Septembre 2011. Il y a un groupe de la francophonie qu’on appelle AFAL (Association Francophone d’Amitié et de Liaison), qui organise chaque année un concours basé sur la rédaction de textes liés à un sujet donné. La 1ère année, j’ai été lauréat. La 2ème année je ne faisais plus partie d’une catégorie (Age<25 ans ou Etre journaliste). J’ai tout de même écrit un texte que j’ai partagé sur facebook. Avec les bonnes réactions de mes amis, j’ai décidé de créer un blog.

Entre temps, j’avais participé au « Summer e-School » qui est un évènement organisé par Israël Yoroba. J’ai constaté que beaucoup de personnes bloguaient, j’ai donc créé le 1er blog (juste par effet de mode). J’y ai publié mon texte et c’est là que j’ai été repéré par Simon Decreuze de RFI. Il m’a demandé si je voulais participer à l’aventure Mondoblog. Je n’ai pas hésité à entrer dans ce groupe dès Novembre 2011.

3)      Quels messages souhaites-tu véhiculer à travers ton blog ?

A travers mon blog, je souhaite partager l’actualité principalement celle de Côte d’Ivoire, en faisant une critique personnelle des évènements. Je n’ai pas encore défini ma thématique, c’est mon enjeu actuel pour me faire une identité de blogueur propre. Mais pour l’instant je blogue sur tous les sujets d’actualités. Si je développe plus l’actualité ivoirienne c’est parce que je n’ai pas envie de me risquer à donner des informations erronées puisqu’on ne peut pas être toujours à l’endroit où l’évènement se déroule.

4)      Peux-tu nous parler un peu de ton expérience avec Mondoblog?

C’est une très belle expérience dans la mesure où je ne dirai pas que ça m’a révélé puisque je ne pense pas être encore bien connu dans la blogosphère, mais ça me permet de faire mes classes en tant que blogueur car je côtoie une centaine de blogueurs.

Récemment (en Avril 2013) on était à Dakar où les meilleurs blogueurs ont été choisis pour vivre cette expérience. Cela m’a déjà fait plaisir de savoir que je fais partie d’une certaine élite de blogueurs puisqu’on était 40 à être à Dakar et de savoir que mon travail n’est pas vain. Nous avons été formés à d’autres techniques de blogging que je compte mettre en application pour essayer de m’affiner encore plus.

mondoblog

Donc l’expérience Mondoblog, au-delà d’être une expérience technique, puisqu’on a appris, c’est aussi une expérience humaine parce qu’on a partagé connaissances, expériences et cultures avec des gens venus des quatre coins du monde (des guadeloupéens, des haïtiens, des congolais, des personnes venues du brésil…). Il y a eu un brassage culturel qui nous a permis de nous ouvrir à d’autres cultures et d’avoir une assez grande ouverture.

5)      Peux-tu nous dire qu’est-ce que le « Community Management » et nous parler de ton expérience dans ce domaine ?

Pour faire assez court, un « Community Manager » c’est une personne qui est dédié au recrutement et à la fidélisation de fans virtuels autour d’une cause, d’une personne, d’une institution.

Je suis arrivé au Community Management grâce à un projet. Avec des amis on montait un projet de magazine en ligne « Men Magazine » (je vais profiter pour faire la publicité). On n’avait pas assez de moyens pour faire la communication à travers les canaux classiques, donc on a décidé de faire connaitre notre magazine à travers le Web. Puisque j’étais celui qui était le plus connecté, le guide aussi du groupe, la charge m’est revenue de mener cette activité. Je faisais la publicité de notre magazine sur les réseaux sociaux.

moussa et marc
Avec Ceschod à Dakar

Par la suite j’ai appris que ce métier existait et qu’il s’appelait « Community Manager ». J’ai fait des recherches sur cela et je me suis approché auprès des doyens du domaine en Côte d’ivoire, je vais citer Edith Brou, Cyriac Gbogou avec qui j’ai beaucoup appris. J’étais toujours présent à leur présentation et je me suis aussi auto-formé en faisant des recherches sur internet. Par la suite, avec mon compère @Ceschod on s’est fait repérer par le service de communication de l’assemblé nationale. Il avait besoin de « Community Manager » pour quitter les médias classiques car il avait déjà compris l’enjeu. Les responsables du service nous ont donc challengés pendant des mois et cela nous a permis de faire nos classes. Nous avons la chance de travailler avec une équipe bien organisée ayant des objectifs bien définis.

6)      Parlons de  « Men Magazine », ce magazine en ligne que tu as créé avec tes amis, tu peux en dire un peu plus ?

Mon ami Kadio François-xavier et moi voulions créer notre propre structure car on est tous conscient des difficultés que rencontrent les jeunes diplômés une fois sur le marché de l’emploi en côte d’ivoire et c’était dans une période assez compliquée pour le pays. Pour ne donc pas chaumer après l’université, on a a pensé à ce concept de magazine.

Il fallait se placer dans un secteur qui n’était pas très développé ici, et on a pensé à un magazine pour homme, cela n’existait pas en Afrique de l’ouest. On a donc travaillé sur le projet pendant plus d’un an dans des conditions très difficiles, à la maison, à l’école…  Une fois tous les plans en place, on a voulu faire connaitre le projet, mais n’ayant pas de moyens financiers, on a donc décidé de rester en webzine pour le moment (Début Janvier 2011).

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L’idée du magazine, c’est un magazine homme qui traite de sujets qui sont en rapport avec l’homme moderne c’est-à-dire l’homme iTech, l’homme branché mode, l’homme qui prend soin de lui. Donc on aborde des sujets sur les automobiles, motos, styles, bien-être, sexualité, accessoires…

7)      Quel(s) message(s) peux-tu donner à tous ces jeunes qui découvrent le Community Management et qui souhaiteraient en faire un métier?

Tout ce que je peux dire, c’est que dans toute aventure pour ne pas être ridicule, dès qu’on te confie une tâche, il faut bien maitriser ce que tu auras à faire. Donc j’incite les gens à maitriser les bases de ce métier, et à essayer de se professionnaliser c’est à dire  de se concentrer sur un seul projet.

Il y a des CM qui gère plusieurs projets je me demande comment il arrive à le faire car un seul projet prend beaucoup de temps, de concentration… Donc pour moi, il faut se concentrer sur un projet à la fois, un projet qu’on fait bien du début à la fin.

Moussa2

Moi j’ai commencé de manière bénévole (pour mon webzine) et j’ai fini par gagner ma vie avec cela. Mais il faut le faire dans les règles de l’art et se donner à fond, surement qu’on se fera remarquer, surement qu’on se fera recruter. Donc faire une seule chose et bien la faire, car une personne qui veut tout faire à la fois, ne fais finalement rien.

Mots de conclusion :

Je remercie déjà ceux qui me portent un intérêt, j’en suis honoré. Ceux qui sont distants, je les encourage à m’approcher car je suis toujours en apprentissage et si une personne à quelque chose à m’apporter (conseil, critique…) je suis ouvert, mais il faudrait que ce soit des critiques bien faites.

Je remercie Aamlorie pour la perche qu’elle me tend, même si je pense que je ne suis pas encore arrivé au  stade de faire des interviews, mais c’est aussi pour moi l’occasion de participer à la vie de son blog.

REFERENCE INTERNET
Retrouvez Moussa Bamba sur :

Blog personnel : le blog de Be_hem

Autre: le journal de Be_hem

Page facebook: Moussa Bamba

Groupe Men Mag: Men Mag

Webzine : Men Magazine

Compte Twitter : @Be_hem

RFI*: Radio France Internationale

Crédits photos: Moussa Bamba, Ceschod

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