Edith Brou

Edith Brou ! Je ne la connais pas personnellement et sans doute que vous en savez beaucoup plus sur elle que moi. Je dirai juste femme, jeune, belle, intelligente, dynamique, dévouée, et surtout passionnée. L’une des femmes les plus respectées de la blogosphère ivoirienne, une pionnière du « Community Management » en Côte d’Ivoire, une, non l’Ayana par excellence… Je souhaiterais vous présentez un modèle de femme qui m’inspire chaque jour. Sachez tirer donc de ce billet un message de motivation pour votre vie.

NOTRE HISTOIRE :

Je n’ai jamais rencontré Edith Brou (j’aimerais bien, et je suis sure que cela se fera un jour 🙂 ). Je l’ai connue dans mes balades sur les blogs. Je l’avais inscrite sur ma liste des personnes à interviewer car les informations que j’avais lues (blogueuse chronique, pionnière du Community Management en Côte d’Ivoire, Co-fondatrice du magazine AyanaWebzine…) m’impressionnaient.

Lorsque je faisais des recherches et que j’avais débuté mon autoformation avant de créer mon blog (comment faire une interview ? voir des exemples d’interviews sur le net, comment bloguer ?) elle est l’une des premières personnes dont le blog a été passé au peigne fin (lol, oui je repars toujours dans les archives, du 1er jour à la date la plus récente)! Sa rubrique « divan numérique » m’a beaucoup aidée à savoir le genre de question que je voulais poser et le nombre auquel je devais me limiter.

Le mois passé, j’étais à Abidjan pour une période de repos (je travaille dans le #TexasYak, je vous le présenterai un jour), elle était sur ma liste des blogueuses à rencontrer pour une interview. Malheureusement son programme très chargé (l’organisation du Buffet de la fête des mères par Ayanawebzine et d’autres activités) a été une barrière à cette rencontre. Les questions lui ont été donc envoyées par e-mail et elle n’a pas hésité à répondre. Merci beaucoup Edith 🙂

J'ayane donc je suis

INTERVIEW:

1)      Peux-tu te présenter ?

Je suis Edith Brou, « Community Manager », Blogueuse, Co-fondatrice du 1er webzine féminin ivoirienAyana Webzine. Project Manager de People Input Côte d’ivoire, agence digitale, Trésorière générale du REPPRELCI (Réseau des Professionnels de la Presse en ligne) et surtout Fan de web et de stratégie digitale.

2)      Depuis quand as-tu créé ton blog et qu’est ce qui t’a inspiré à le faire ?

Depuis 2009. C’est grâce à celui qui est devenu mon modèle, mon mentor et mon ami aujourd’hui, l’éminent journaliste-blogueur Israël Yoroba. Il a commencé à bloguer activement en 2007 et depuis il n’a pas arrêté. Il a reçu de nombreux prix internationaux et il a monté son agence web, qui fait également de la formation.

3)      Quels messages souhaites-tu véhiculer à travers ton blog ?

Ma passion pour la technologie dans tous les domaines, mon amour pour le web et la puissance de ce média à améliorer notre vue, mes infos sur le monde des télécoms et mon envie de promouvoir toutes les startup africaines.

4)      Ta décision de démissionner pour te consacrer au blogging a-t-elle été facile à prendre ? Comment te sens-tu aujourd’hui vis-à-vis de tout ça?

Ça n’a pas du tout été facile surtout à cause de mes parents qui n’en voyaient pas l’utilité et qui voulaient que je devienne fonctionnaire. Aujourd’hui, je suis heureuse car je vis bien et je suis heureuse de bloguer et de pouvoir voyager dans le monde entier.

5)      Tu fais partie des pionniers du « Community Management » en Côte d’Ivoire, comment te sens-tu aujourd’hui quand tu vois que c’est un métier convoité ?

TeamCM

Je ne vais pas le cacher : j’ai une pointe de fierté quand je vois le nombre d’agences de pub, d’entreprises, le nombre de jeunes qui en parlent et qui cherchent soit à l’intégrer dans leur stratégie soit à exercer cette fonction. Je suis vraiment heureuse d’avoir malgré les difficultés, réussi à imposer ce métier en Côte d’Ivoire. Le «Community Management » et tous les métiers du web car c’est un moyen puissant qui va résorber le taux de chômage sous nos tropiques.

6)      Qu’est ce qui t’a inspiré à créer le magazine en ligne Ayana Webzine ?

J’avais toujours envie de travailler avec une rédaction féminine (et c’est le cas maintenant). J’avais envie de créer un magazine qui touche la femme africaine urbaine qui cherche un contenu pratique, utile et abordable en ligne. Mais surtout créer une communauté de femmes connectées qui s’entraident.

Ayana Webzine2

7)      Quel(s) message(s) peux-tu donner à tous ces jeunes qui souhaitent faire comme toi, se consacrer à leur passion mais qui manque de courage ?

Je leur dirais qu’on a qu’une seule vie. Soit on se bat pour réaliser ses rêves et on côtoie le futur, soit on baisse les bras et on regarde les autres marquer positivement le destin de leur pays. Les jeunes ont le web à leur disposition : un média citoyen qui leur offre des milliards de possibilités. C’est le moment de s’y imposer !

Mots de conclusion :

Merci au blog d’Aamlorie pour cette interview. C’est toujours un plaisir de répondre aux questions et d’en apprendre toujours plus sur soi. Bonne continuation !

REFERENCE INTERNET

Retrouvez Edith Brou sur :

Blog Personnel : lactuwebdedith.com / lactuwebdedith.wordpress.com

Webzine: www.ayanawebzine.com

Page Facebook: Ayana Webzine

Twitter: @edithbrou

Facebook: Edith Brou

Crédits photos: Edith Brou, AyanaWebzine, TeamCM

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Axelle Gnangny

Axelle Gnangny est une jeune ivoirienne, humble, douce, toujours souriante, gentille, amusante, travailleuse, très croyante et surtout passionnée de musique. Elle fait partie des jeunes talents que j’admire depuis le lycée. Et je ne pouvais pas présenter des talents sans la faire découvrir. Elle n’est peut-être pas une Diva, mais la passion avec laquelle elle fait toute chose, la conduira j’en suis sure vers de grands sommets.

NOTRE HISTOIRE :
Axelle est une cadette du lycée. On a en effet fréquenté le même lycée de fille: Le Lycée Sainte Marie de Cocody (L’un des Lycées d’Excellence de la Côte d’Ivoire, oui un peu de publicité bien sur, lol). On ne se côtoyait pas mais je savais qu’elle était la « Maestra » de la chorale. Et pendant certaines messes, j’étais juste bluffée devant son talent, sa maitrise et la douceur avec laquelle elle dirigeait son groupe.

Nous nous sommes retrouvées quelques années après le lycée sur les réseaux sociaux (Pour retrouver des amis et parents perdus de vue, Vive les réseaux sociaux ! lol). J’ai pris alors plaisir à la redécouvrir dans son monde musical avec sa douce voix et une corde à son arc que j’ignorais : sa maitrise de la guitare.

INTERVIEW :

Avec Axelle

1) Peux-tu te présenter?

Je suis Axelle Gnangny (une fille dans la vie, Rires). Je suis auditrice de formation et passionnée de musique.

2) Depuis quel âge chantes-tu?

J’ai commencé à chanter à l’âge de 10 ans, lorsque j’ai intégré une chorale (au collège). Mais j’ai toujours été dans un environnement musical.

 3) Ton père (RIP) était un musicien. Peux-tu nous parler de son influence sur toi (sur le plan musical)?

Musicien c’est un peu trop dire. Il aimait la musique, il jouait de plusieurs instruments et il a fréquenté plusieurs milieux musicaux. Je pense que son influence a été de me faire découvrir d’autres styles musicaux différents de ceux qu’on a l’habitude d’entendre ici en Côte d’Ivoire. Je parle de la Rumba, du Makossa, du Jazz, du Blues. C’est le genre de musique qu’il écoutait donc forcément nous à côté (mes frères et moi) avons eu accès très tôt à cela. C’est comme ça que je me suis intéressée à la musique. Mais il ne m’a pas poussé à la musique, c’est plutôt une passion partagée et je dirai même de famille.

.4) Et toi, quels sont les styles musicaux que tu aimes le plus?

En premier lieu je vais dire le Gospel. Après viennent le R’n’B, le Jazz, la Soul. Et tous les genres de musique qui font ressortir la profondeur de l’être.

Axou

5) Tu as été « Maestra », maitre de choeur au collège, au lycée à Abidjan et aussi à l’université au Maroc. Peux-tu nous donner les leçons que tu as tirées de tes expériences?

Ce sont des expériences qui ont été très enrichissantes. Je n’ai pas fait de la musique de manière professionnelle, mais c’est une passion. Et la partager avec plusieurs personnes qui ont le même centre d’intérêt, c’était vraiment revigorant. Lorsqu’on dit maitre de chœur, on a tendance à voir quelqu’un qui lit les partitions, qui dit « vous chantez faux », le maitre de chœur au sens classique du terme comme on le voit un peu partout avec beaucoup de technique et tout.

Dans mon cas, je ne vais pas me dire maitre de chœur mais je vais dire plutôt quelqu’un qui était devant et qui essayait de guider, de soutenir, de corriger en disant «  de là où je suis, voilà ce que j’entends et ce qu’on peut faire pour améliorer » . C’était plus une ouverture pour faire ressortir ce que chaque membre du groupe ressentait, et c’était très intéressant. Je crois que ça m’a beaucoup aidé aussi à savoir comment canaliser les gens sur le plan social.

6) Tu as terminé ta formation au Maroc, de retour en Côte d’Ivoire, tu as intégré un groupe musical : Gospel Feeling. Qu’attends-tu de cette intégration?

Gospel Feeling comme le nom l’indique, c’est un groupe qui a été créé dans le but d’évangéliser la jeunesse par le chant. Et c’est Feeling parce que ça vient du fond du cœur. Et ça été un coup de cœur que j’ai eu pour cette formation. Et j’ai décidé d’essayer de l’intégrer et Dieu merci, j’ai été acceptée après un casting organisé.

On fait beaucoup de Gospel, et cela me permet de passer des moments de communion avec Dieu et avec les autres. Cela m’élève en quelque sorte. Donc en fait c’est ce que j’attends, que je puisse passer plus de temps en communion avec Dieu et les autres en dehors du boulot, de la routine en fait.

7) Quels conseils pourrais-tu donner à toutes ces personnes qui désirent vivre leur passion mais qui manquent de courage?

Je pense que lorsque le besoin (je ne parle pas de l’envie) devient suffisamment fort, la force et le courage viennent seuls. On se sent comme propulsé au dehors de soi-même, parce qu’on ne peut pas contenir toutes ces choses à l’intérieur. Je leur dirai à cet instant-là de ne pas forcément résister mais de se laisser aller. Et je pense aussi que l’audace vient avec la nécessité d’atteindre un niveau supérieur. Mais une chose est sure et certaine, lorsque le besoin devient très fort, vous aller sans vous en rendre compte le faire, aller vers votre passion.

Écoutez Axelle en Cliquant Sur Le Lien Suivant:  He’s Able -Deitrick Haddon-Cover By Axelle

Axelle et guitare

Derniers mots :
Je remercie le blog d’Aamlorie.

Crédit photos: Ray photographie’13, Axelle Gnangny, Rachel James

REFERENCE INTERNET
Retrouvez Axelle Gnangny sur :

Twitter : @AxouBG

Facebook : Axelle DelaGrâce

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